mardi 6 septembre 2005

Crédibilité maximale

Aujourd'hui, je suis venue travailler avec des couettes.
J'étais déjà venue en tongs, en chapeaux bizarres, en tenue de ski (ou presque), avec les cheveux sales, avec les fringues froissés de la veille (genre j'ai découché)...
Demain, peut être, le survet.

vendredi 2 septembre 2005

We are the world aussi

La Louisiane en détresse après le passage du cyclone, énormes dégâts, beaucoup de victimes. Maintenant on redoute que les eaux stagnantes amènent des maladies. Imaginez une épidémie de choléra à la Nouvelle-Orléans…

Aujourd’hui, les appels à la solidarité se multiplient.
Je propose donc que le Bangladesh réunisse ses meilleurs chanteurs pour produire un disque au profit des victimes : « loin du cœur et loin des yeux, de nos bidonvilles, de nos moussons... »

Mais qu’on ne leur envoie pas de capotes, non mais…

mercredi 31 août 2005

Pas perdu pour tout le monde

Nous assistons, comme après chaque catastrophe, à des scènes de pillages dans les commerces de la Nouvelle-Orléans. C'est lamentable, je suis la première à le concéder. Sachez toutefois, amis lecteurs, qu'en cas d'état exceptionnel causant une panne électrique prolongée à Paris, votre bloggueuse favorite pourrait être tentée de se livrer au pillage dans des magasins Picard. Jamais je ne pourrais supporter de voir tous ces bons produits fondre sans profiter à personne.

Un an et demi…

…c’est le temps qu’il m’aura fallut pour réaliser la correspondance parfaite sur mon trajet de transport quotidien. 19 mois exactement, c’est dans ce délai que j’ai enfin compris où me positionner exactement sur le quai de la ligne 14 pour arriver en face de mon couloir de correspondance, et idem à Madeleine, pour descendre exactement en face de la sortie Commerce. Et là, deux soirs de suite que j’exécute le geste parfait.
Certes, je ne suis pas super rapide mais je crois aussi que j’avais laissé tomber l’affaire en des temps plus troublés, où le simple fait de marcher 30 mètres sur le quai suffisait à ma distraire.
Il y a des jours où je m’emmerde à un point que la science devrait lancer une recherche sur le sommet de l’ennui en me prenant pour cobaye.

lundi 29 août 2005

Parce qu’il fallait bien revenir

Deux nouvelles incroyables : non seulement je suis revenue entière de mes vacances, mon avion ayant été un des rares à ne pas se planter ces dernières semaines, mais en plus, et exceptionnellement, je ne me suis fâchée avec aucun des amis à côté de qui j’ai posé ma serviette de plage. Dingue…

Pour tout savoir de ma semaine landaise à faire du golf 15 heures par jour, il faut se rendre chez cette charmante obsessionnelle, qui n’arrive plus à passer 10 minutes sans parler de swing ou de putting. Nous avons côtoyé pendant une semaine la fine fleur du djneuz qui met des « trop » dans toutes ses phrases, genre « ton bermud' Billabong, il est trop class’ » et qui mange essentiellement du sirop de glucose au petit dej (pas bon). Il y en avait qui suivaient le programme « mix un max », mais qui voulaient échanger roller contre n’importe quelle autre activité (jokary, belote coinchée, sévices corporels). Pendant ce temps, entre deux séances de practise, nous on suivait le programme « glande un max », sponsorisé par Keken, la bière qui "mousse un max", sauf quand nos jeunes amis venaient nous regarder de très près faire la sieste, amenant ma camarade à la conclusion suivante : « ils nous les pêtent… un max ». Des djneuz qui veulent pas faire de roller, qui ne connaissent pas du tout un fromage très bon avec un trait de bleu au milieu (oh Morbier, fromage inconnu et néanmoins savoureux…), qui ne picolent pas, qui ne fument pas de drogue et qui trouvent que le surf, « c’est une expérience mystique », ça rend presque heureux d’avoir atteint ses 32 balais (parce qu’en vrai, j’ai pas 22). Quand même, on s’est trop gondolées, un max…

A peine revenue, je suis repartie, direction le sud de l’Espagne, chez mon camarade ici nommé « le JCDS », « Mister Nike » ou autre sobriquet moqueur… Maintenant, c’est décidé, il sera désormais « El rey de la Sangria ». Malgré ses goûts musicaux déviants pour des chansons où l’interprète interpelle désespérément un certain « Martinez », puis tente de séduire une gourgandine en lui disant « j’sais pas qu’est ce qui se passe, t’as ce regard dans la face… », il est vraiment adorable le gars. Que certains veuillent noter que mon hôte me fit le grand plaisir de faire sonner son réveil, juste pour aller au pain pour mes tartines matinales, sans que j’ai à réclamer 2775 fois « t’es pas encore allé au pain !!! ». La semaine à Alicante fut particulièrement inactive, sauf pour le troisième participant au séjour, dont j’ai fait la connaissance et que je tiens ici à saluer pour sa gentillesse et sa sincérité. Sans oublier de signaler qu’il n’y en a pas tant que ça des élus qui écrivent leur programme eux-mêmes…ce que Jean-Luc a consciencieusement fait chaque jour, pendant que Toto Sangria et moi-même montions un projet de multinationale du calamar à la plancha. Je reconnais bien entendu le droit à certains d’entre vous (j’ai les noms) à ne pas aller lire le discours du candidat UMP qu’il est, mais allez quand même faire un tour sur son blog pour mieux connaître l’homme.

Et me voici de retour, dans mon entreprise qui m’attend désespérément… non je déconne, ils n’en ont rien à péter. Prête à affronter une nouvelle année que j’ai encore et toujours l’espoir incroyablement naïf d’espérer meilleure que la précédente, avec de l’amour, de l’amitié, du bonheur et des swings à 100 mètres avec mon fer 7. Alors… j’attends !

samedi 13 août 2005

Pendant mon absence...

... la permanence est assurée par les deux occupants de mon entrée : Xavier, l'homme nu à qui je dis bonsoir quand je rentre et Oizo que j'ai converti depuis peu au culte de l'Estac.
La patronne vous salue (et repasse son pantacourt pour aller faire du golf avec une future championne).


Xavier, le gars qui vit dans mon entrée...

et Oizo, à fond pour l'Estac.

jeudi 11 août 2005

Un peu tour et puis repart

De passage. Bouh que c'est dur de se replonger dans le boulot même par mail le temps d'une validation. Comment je vais faire pour y retourner dans 15 jours ? J'ai la réponse : je vais penser à mon loyer à payer, ça va me motiver.
Ici, c'est l'alerte rouge sur le maillot de bain : une journée de route du Champagne, une sur la route du cidre en Pays d'Othe, puis deux jours sur la route des vins d'Alsace, choucroute, tarte flambée, salade de cervelas et fromage. J'ai pas dit au cervelas et au fromage. Non. Juste une feuille de salade et une tonne de cervelas et de fromage noyés dans une tonne de vinaigrette. Maximum lipides. Alors que dans trois jours, il faudra rentrer dans ce petit maillot rouge sans avoir l'air d'une saucisse sur la plage. Du coup, j'ai sorti la tisane drainante. J'attends qu'elle draine grave sur les hanches...
C'était un premier tiers de vacances typique : il a fait froid, maman a été chiante, j'ai gueulé, elle a pleuré, je me suis fait bouffer par des insectes, je suis partie en cachette visiter l'Alsace avec un guide de premier ordre, on a ri, on a goinfré, on a chanté... Plus dur est le retour.
Objectif des 3 jours qui viennent : finir mon taf, nettoyer chez moi, faire ma valise pour les Landes et celle pour l'Espagne dans la foulée, s'occuper, pas penser à la rentrée, cette putain de rentrée, dont je n'attends rien. Même pas fixée en septembre.