Qualité vie travail top
A l'occasion de la Semaine de la qualité de vie au travail, je dois saluer mon entreprise à moi dans laquelle chacun s'épanouit dans un bien être total (hein que tu t'épanouis ?). Tout ça grâce à notre manager beau, jeune et mince (t'as mon RIB) qui met toute son ardeur à nous choyer pour obtenir le meilleur de nous dans l'intérêt de la productivité et de l'efficacité (ou la performance... private joke). Car la qualité de vie dans l'entreprise commence par un management attentif et respectueux. Des efforts particulièrement significatifs ont été faits cette semaine, notamment en matière de communication interne. Cet après-midi même, je recevais un mail sans texte mais au titre explicite, je cite :
De Toto the Boss
A MD
relance informatique devis
Quel tact, quelle délicatesse, quel soucis de la forme dans une demande des plus limpides... Voilà qui valait bien une réponse du genre :
De MD
A Toto the Boss
parler meilleur sinon coup boule dans face
Mais je m'en suis abstenue préférant exprimer mon sentiment directement à l'expéditeur :
« Je crois que tu as oublié Pétasse à la fin... »
Car la qualité de vie au travail, c'est aussi un bon foutage de la gueule du patron quand il part en Chups. Merci mon entreprise, niveau détente ça vaut bien un shiatsu !
mardi 16 mai 2006
dimanche 14 mai 2006
Jeune demoiselle recherche un mec mortel
Force est de constater que je partage les mêmes soucis que la gracieuse Diam’s, qui est, pour ainsi dire, un peu la Mme de Stael de la Téci. Il nous siérait, à elle comme à moi, de fréquenter un gentilhomme de bonne compagnie, c'est-à-dire, et comme elle le chante si bien, un mec mortel.
Toutefois, nous déplorons communément que la bienséance réprouve trop d’initiatives de la part des jeunes demoiselles dans l’art galant. Soit nous passons pour des dames de petite vertu, soit nous effrayons le damoiseau qui pour le coup chie dans ses chausses.
Puisqu'on ne nous a pas laissé kiffer la vibes avec notre élu, qu'on nous en apporte un autre séance tenante.
Publié par MD à dimanche, mai 14, 2006 |
dimanche 7 mai 2006
Faîtes du travail
Vous me direz, c'était la semaine dernière... Mais il faut bien dire que ce week-end est assez semblable au précédent : sous le signe du travail. Ou presque.
La semaine dernière j'avais usé de toutes les tergiversations possibles pour ne pas m'y mettre : j'avais rangé mon appart, trié mes fringues, fait cuire des légumes pour la semaine et même fait le ménage plutôt que de me coller devant mon écran à la produire cette putain de note que je n'ai pas le temps de faire au bureau. Il faudra bien l'accoucher pourtant, et sous quinzaine. Mais surtout, faudrait voir à s'y mettre avant le dernier moment. Et là, tout prétexte est bon pour rechigner, même les plus nobles du genre "oui mais c'est important aussi de s'occuper de chez soi".Donc, sont devenus prioritaires le tri des chaussures, le rangement de la cave, la réorganisation de la boîte à couture, la redécoration des toilettes et même le sport. Des trucs que je ne faisais pas depuis des mois. C'est dire si j'avais pas envie de m'y mettre, au boulot.
Pourtant, j'ai bien fini par m'y coller vaillamment, le lundi vers 17h (légèrement encouragée par l'appel bien senti de mon patron, la carne). Alors, j'ai gratté frénétiquement, c'était ça où j'allais trier la boîte à pharmacie chez la voisine (la mienne, c'était déjà fait).
Pas de bol, en plein élan productif, coup de fil de ma mère. Un frein certain à l'efficience. Et après 1h30 de "discussion" passionnante sur la mortalité féline dans la banlieue troyenne et le glaucome de la pharmacienne, l'envie n'y était plus et c'était l'heure du sauté de courgettes à la crème de gruyère.
Pour ce week-end ci, j'ai évalué différemment mon potentiel.
Je suis allée au bureau le samedi. Acte de bravoure ultime que je n'avais pas expérimenté depuis des lunes. Surtout que c'était même pas dans l'urgence mais simplement par mesure de prudence, car il se pourrait que je ne puisse satisfaire à tous mes objectifs de la semaine et comme j'ai une conscience professionnelle colossale... Enfin, ça témoigne surtout de ce que je peux me faire chier quand la météo est merdique et que je n'ai pas de fric à dépenser. Toutefois, la bravoure a fait long feu, puisque aujourd'hui sont redevenus de première urgence le nettoyage des jardinières sur le balcon, le rempotage de l'olivier (c'est mon arbre, pas mon voisin)et même le repassage des serviettes de table dont je me sers 1 fois l'an. C'est fou ce que ne pas avoir envie de bosser me fait trimer comme une bête. Et après c'était l'heure de "FBI, où qui sont les gens", que je ne rate pas plus que "Cold case, dossiers merdés d'ya longtemps".
Le prochain pont c'est l'Ascension et d'ici là, je l'aurai finie ma saloperie de note. Mais si j'ai un nouveau dossier en retard, vous verrez que je finirai par faire les carreaux et repriser les chaussettes.
Publié par MD à dimanche, mai 07, 2006 |
mercredi 3 mai 2006
Le super "Yeeessss" du jour
Aujourd'hui, en me présentant à l'accueil d'une société qui fait dans le fringue, l'hôtesse me dit : "ah oui, vous venez pour les essayages !".
Ben non, Mademoiselle, je viens me faire bourer le mou par ton patron sur un sujet moins drôle que "t'es sûre qu'elle me va vraiment bien cette petite jupe ?"
Mais oui, Mesdames, Messieurs, aujourd'hui, on m'a prise pour un mannequin. Yeeesss ! Bon pas un top, faut pas déconner. Je l'ai vu arriver après la fille qui venait vraiment faire les essayages : elle faisait 12 kilos. Alors que pas moi, me direz-vous. Mais si on a pu me confondre avec un asticot qui fait le porte-manteau, c'est que j'avais mis ma panoplie de trompage de l'ennemi : des talons (pour masquer le côté naine) et une jupe noire, floue et taille basse (pour masquer les 2 centimètres de gras sur l'extérieur du cuissot, gagnés cet hiver à pas faire de sport tout en bouffant comme Maïté).
J'ai d'ailleurs bien failli les faire les essayages : c'était la cata dans le staff parce que la jupe en 36 tombait trop grand sur l'anorexo-anémique. Pas de risque avec moi. Je vous laisse mon book ?
Publié par MD à mercredi, mai 03, 2006 |
jeudi 27 avril 2006
J'ai ouuuubliéééé !!!!!
Hier, en partant du boulot, la personne qui appuie sur des boutons dans le bureau en face me dit :
- t'as qu'à passer ce soir pour le match
- ouais, que je lui dis, vers 21h
Je rentre chez moi vers 20h15. Je grignote en commençant à me préoccuper de mes vacances d'été de célibataire sur le site de Nouvelles Frontières. Le temps passe, j'ai la tête ailleurs et vers 21h15, je réalise que j'ai râté le rendez-vous. Sur le moment, je me dis que je vais appeler pour prévenir, mais, et je ne sais vraiment pas pourquoi, j'ai été interrompue par moi même. Ptet une pause pipi, ou la tisane sur le feu, enfin je sais plus, toujours est-il que j'ai oublié. Vers 22h15, je réalise ma boulette et l'envoie un SMS piteux "Au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, je suis pas venue. J'ai ouuuubliéééé !!!!"
En fait, techniquement, j'ai oublié de prévenir que j'avais oublié. Y'a vraiment des jours où j'ai du tofu dans la cervelle.
Publié par MD à jeudi, avril 27, 2006 |
mercredi 26 avril 2006
Mes vacances sur Tatooine
Non je ne me prends pas pour la Princesse Leia et je n’ai pas adopté les macarons en guise de coiffure (en guise de goûter éventuellement).
Je reviens du désert tunisien qui, d’est en ouest, a été le terrain de jeu favori de George Lucas. J’avais déjà visité, il y a quelques années, les maisons troglodytes de Matmata, creusées dans le sol, qui servent de maison familiale au jeune Luke Skywalker dans « La Guerre des Etoiles ». Sauf que les vrais habitants n’ont pas de vaisseau spatial, mais juste un vieux bourricot pelé.
Cette fois, dans les villages baptisés « les oasis de montagnes », à l’ouest de la Tunisie, j’ai vu d’autres sites qui ont donné vie à la planète Tatooine. Le petit village de Midès et ses gorges encaissées ont servi de décor à la course de modules du petit Anakin dans l’épisode 1. C’est tellement frappant qu’un fois devant, on les voit passer, les modules.
Sur un site désertique occupé par des monticules de sables solidifiés, j’ai cru reconnaître une scène de castagne, mais je ne remets plus où exactement, ni l’épisode, ni les protagonistes.
Mais le mieux, c’est qu’au milieu du désert, mais alors c’est vraiment le désert, l’Office du tourisme tunisien a souhaité conserver une partie des décors construits en plâtre sur ferraille. Un village en toc, 100 % Hollywood, posé au milieu de nulle part. Mais avec des clim planquées dans les maisonnettes, c’est Hollywood quand même…Ce village, c’est la base où échouent les chevaliers Jedi en rade de vaisseaux et où ils rencontrent Anakin chez son méchant propriétaire. Hallucinant. A quelques kilomètres de Tozeur, c’est devenu une curiosité touristique. Faudrait que les marchands de souvenirs se mettent au diapason : les roses des sables Star War… c’est à creuser.
D’ailleurs, vous savez d’où vient le nom Tatooine ? Hé hé ! Lors du tournage de la « Guerre des étoiles » dans les environs lunaires de Matmata, l’équipe était hébergée… à Tataouine. Faut pas chercher bien loin parfois.
Publié par MD à mercredi, avril 26, 2006 |
dimanche 16 avril 2006
Moi aussi je le vaux bien
Dans quelques minutes, je pars pour une petite semaine, direction les portes du désert. Enfin, le désert avec 80 gugusses au mètres 2. Et pour moi, la promesse de fiévreuses parties de Uno avec un adversaire de 7 ans et demi.
Mais avant de partir, je me dois de rattraper un oubli fâcheux pour la réputation de ce blog, qui a toujours ouvert grand ses pages aux questions capillaires.
Je passe donc aux aveux, Mesdames, Messieurs.
J'ai une nouvelle coupe depuis un mois et je ne vous en ai même pas parlé. Parce que je voulais être sûre. Et au bout d'un mois, de réveils critiques en lavages fréquents, je suis convaincue de la réussite majeure que constitue cette nouvelle coupe, limite frange mais pas trop. Juste une petite mèche qui soit tombe sur l'oeil, soit s'élève délicatement dans l'air. Limite on pourrait croire que j'ai du volume, alors que c'est une totale illusion. Ce qui me satisfait le plus, c'est le style "coiffé, décoiffé" que j'arbore quand je fais peu d'efforts de coiffage. C'est même largement mieux que quand j'en fais, alors pourquoi se faire chier, je vous le demande...
Cet exploit capillaire a été réalisé par la coiffeuse de ma collègue, qui l'avait si bien briefée que cette brave artisane se sentait investi d'une véritable mission : "oui, on va les arranger vos cheveux, il y a forcément un truc à faire". Cette même coiffeuse accompagne Farrah Fawcett depuis un an dans cette entreprise délicate que constitue la repousse pour une femme à cheveux courts.
Qu'elle en soit présentement félicitée.
Publié par MD à dimanche, avril 16, 2006 |