Nevermind the balloches
Il y a 2 nuits, j'ai fait un rêve pour le moins étrange et perturbant. J'ai rêvé qu'un beau matin, en me réveillant, je constatais avec effroi et dans mon entre-jambes, l'apparition dans la nuit d'une paire de couilles. Si, c'est vrai, ce n'est même pas un bidon juste pour le plaisir d'écrire plein de fois le mot « couilles », car tu le sais fidèles lecteur, ici on n'a pas besoin de prétexte pour user de « couilles » à tord et à travers.
Donc, en ce petit matin, deux moches balloches m'étaient apparues, mais sans le trucmuche qui va habituellement avec. Juste deux moches couilles fripées qui pendouillent. Et même dans mon rêve, je trouvais ça super pas cool et je me demandais bien ce que j'allais faire avec.
Le genre de rêve qui pue le Freud à plein nez. J'avais beaucoup fait dans la dent qui tombe, mais les couilles qui poussent, faudra m'expliquer le sens caché. J'espère juste que ce cauchemar n'avait aucun caractère prémonitoire.
En revanche, la nuit suivante a laissé place à un torride rêve d'ébats effreinés. 4 heures de sommeil, 14 réveil au moins mais un érotisme débridé en compagnie d'un second protagoniste de choix. Pour le moral, plus réparateur encore que le sommeil.
Le lendemain, dans la vraie vie éveillée et à ma grande surprise, voilà mon petit camarade de rêve cochon qui se pointe dans mon champ de vision. Ni une ni deux, j'ai vu là un signe et je me suis décidée à transformer le rêve en prémonition, et par là même à rompre de longs mois d'abstinence (de merde). La suite nous appartient, mais la cassette de vidéosurveillance appartient, elle, au gardien du parking, qui ne devrait pas tarder à la coller sur Internet.
jeudi 15 juin 2006
jeudi 8 juin 2006
Dès les premières lueurs
Un rayon de soleil, une température à tongs et à salade composée, un brin d’herbe sec et la MD retrouve tout son entrain. La MD est une native d’août, il doit y avoir un truc avec ça.
Depuis hier, je revis. Je suis même allée faire du schport hier après le bureau, vachement sympa. Sauf qu’au Champ de Mars, des salauds vous balancent des odeurs de gaufre pendant que vous suez sang et eau pour éliminer vos lipides super-méga-saturés.
Comme il n’est pas dit que ça va durer, j’optimise mon exposition à l’astre rayonnant. Pas uniquement pour parfaire mon bronzage, vu que j’ai cramé à Roland Garros il y a quelques jours, mais surtout pour réguler ma photosynthèse tel le végétal de base.
Ce matin, j’ai pris mon petit dej sur mon balcon, le soleil dans la face.
Ce midi, j’ai déjeuné dans l’herbe, enfin le séant posé délicatement sur la serviette. Et plus, c’est pas un mauvais plan pour mater… car le Parisien aussi est de sortie.
J’ai envie de courir, de sautiller en chantant, de batifoler comme un moineau heureux. Alors que ma vie est aussi totalement et magistralement merdique qu’il y a 2 jours.
Mais il fait beau.
Publié par MD à jeudi, juin 08, 2006 |
mercredi 7 juin 2006
Le festival des noms cons
Pendant que mon patron et la déménageuse font du bateau, je trie mes papiers (45 442)sur mon bureau. Et là je tombe sur le programme d'un colloque auquel participent :
- M. Belpomme (tant mieux pour lui)
- Mme Grossetete (elle a qu'a se reproduire avec M. Belpomme)
- M. Grosdidier (ils ont tous des gros trucs là dedans ?)
- M. Legros (décidément...)
- M. Flajolet (ça va pas les dégonfler)
- M. Baloche (mais pas Grossebaloche ou Belbaloche, dommage)
Et pourtant, le thème du colloque n'est même pas "Comment vivre avec un nom pourri ?".
Publié par MD à mercredi, juin 07, 2006 |
mardi 6 juin 2006
Appel à une Journée de solidarité envers les jeunes
Hier, comme pas mal de monde, j’ai participé à la Journée de solidarité envers nos amis les vioques. Pour plus qu’ils crèvent de chaud.
Histoire de rééquilibrer la balance, je lance un appel à nos anciens en faveur d’une Journée de solidarité envers les jeunes.
Cela consisterait en une journée d’effort intense de la part de nos aînés de l’âge d’or. 24h dans l’année, ils cesseraient de nous briser les noix avec la météo, si déconcertante soit-elle, avec leurs polyarthrite du genou, si douloureuse soit-elle, avec la France qu’elle est plus ce qu’elle était, surtout si c’est pour incriminer les pas-nés-chez-nous. A partir de ce socle commun, les plus volontaires pourraient prolonger la solidarité jusqu’à, très exceptionnellement, ne pas aller à la Poste, rien qu’une fois l’an. Et même, on peut rêver, ne pas descendre à Franprix acheter son Ron-Ron pour Mickey à 19h30, jusque quand nous on sort du bureau et qu’on espère s’acheter son jambon-purée du soir en moins de 30 minutes. Notez au passage que je m’étonnerais toujours qu’autant de félins soient baptisés Mickey, alors même que Mickey le vrai (si je puis dire) est une souris.
On n’ira tout de même pas jusqu’à leur demander de ne pas bousculer tout le monde en montant dans le bus, juste pour avoir la place dans le sens de la marche. Solidarité n’est pas sacrifice.
Publié par MD à mardi, juin 06, 2006 |
lundi 5 juin 2006
Viens à moi BalouLâché de Hvala
Lâchées l’une après l’autre, Palouma, Francka et Hvala commençaient à se faire chier dans les Pyrénées. C’est bien de courir dans les bois, de patauger dans les torrents, de trier les bouts de verre dans les pots de miel laissés par des salauds, de repérer les brebis qui courent pas vite, mais ça manquait grave de mâle dans ces montagnes. Heureusement, Nelly Ollin, ministre des Ours, a bien voulu qu’on lâche Balou dans la nuit de jeudi à vendredi dernier. Un mec enfin. Oui mais c’est grand les Pyrénées et elles sont 3 filles pour un gars (le contraire des soirées en boîte). Alors, comment organiser une belle encontre ursine, débouchant sur plus si affinités, voir si engagement possible, union des plantigrades et naissance de mignons oursons ? Car nous, ce qu’on veut maintenant, c’est plein de mignons oursons (qui vont bouffer les mignons agneaux).
D’un point de vue méthodologique, il y a les bonnes vieilles soirées arrosées. Oui, mais monter une sono et distribuer des flyers dans les bois, ça va pas être commode. Et pour peu que nos ours soient timides, on n’est pas rendu. Je sens bien le « tu danses ? », « non, je tiens le pot de miel à ma copine ».
Il y a les nouvelles technologies. Genre annonce sur Ourstic « Balou64 : JO (jeune ours), 4 ans, 88 kilos, sympa, sincère, cherche JO (jeune oursonne) jolie, douce, fidèle pour rencontre pas prise de museau ». Bon, mais ils n’ont pas l’ADSL par là. C’est pas gagné pour le fameux chat « Slt, ça va ? Ca te dirait de saigner un mouton samedi ? ».
Il y a les clubs olé olé, histoire de zapper les préliminaires. Surtout que 3 filles pour 1 gars, c’est du bon niveau. Et si les amis ours trouvent du miel sans verre dedans, avec un peu d’imagination, y’a des trucs à essayer genre "Productions Marc Oursel". Bon d’accord, mais où trouver des porte-jartelles en latex et un cockring pour ours dans l’Ariège ?
Alors, il va falloir compter sur la nature. Pourquoi pas. Après tout, le résultat n’en sera que plus joli. Palouma, Francka et Hvala vont bien finir par croiser l’Elu au coin d’un bois. Espérons que Balou soit un ours volage et qu’il nous féconde les 3 gonzesses en même temps (enfin chacune son tour, sinon, même pour des ours, c’est dégueulasse).
Et alors Mme Ollin, c'est pour quand la parité ursine ? Un ours pour chaque ourse !
Publié par MD à lundi, juin 05, 2006 |
mercredi 31 mai 2006
Distance fictive
Ne pas trop te regarder, éviter de fixer ton regard
Te saluer sans ciller, sans frémir à ton contact
Ne pas laisser paraître, ne pas laisser voir ni aux autres, ni même à toi
Ne pas penser à ce qu'il y a sous ce petit costard marron (toi, comme je te préfère)
Travailler à maintenir une distance professionnelle indispensable dans les circonstances, même si mon esprit vagabonde vers du pas profesionnel du tout
Ne pas m'attarder quand ma main effleure tes cheveux
Ne pas te dire ce qui reste et ne s'éteindra pas
Publié par MD à mercredi, mai 31, 2006 |
samedi 27 mai 2006
Last night Dermoval saved my live
Une succession de soirée trop funs cette semaine.
Un mercredi soir de délire à se gratter l'eczéma devant la Nouvelle Star, car oui, ces petites plaques tenaces sur les jambes, c'était bien de l'eczéma (chouette, j'en avais pas). Le clou de la soirée : s'endormir pendant l'annonce des résultats.
Un jeudi soir au top à essayer de faire fonctionner ma toute nouvelle acquisition parfaitement indispensable : la machine à pain. Pour se retrouver 3 heures plus tard avec une masse informe et trempée, le genre éponge en plus dense. Visiblement j'ai mis trop d'eau. Le clou de la soirée : mettre 10 minutes à réaliser que le pétrin de la machine était inséré dans le pain (logique puisqu'il ne se rétracte pas avant la cuisson) juste à temps pour le récupérer dans la poubelle.
Un vendredi soir qui brille de mille feux : certes, l'eczéma est en baisse mais la vessie devient folle. J'ai du pisser 14 fois dans la soirée. Heureusement, ça se verra sur la balance demain (Yeeesss !). Le clou de la soirée : j'ai passé 3 minutes d'affiliée devant une émission de Patrick Sébastien, améliorant ainsi mon record personnel qui était de 2.
Un samedi qui frise la folie : après m'être vidée en eau, je re-remplie en lait de coco en essayant, vainement d'installer un magnétoscope gentiment cédé par cette dame en plein déménagement, entre ma télé, mon décodeur Noos et mon lecteur de DVD. Accessoirement, je profite sournoisement que toute la France est kéblo devant les adieux de Zizou au Stade de France pour télédéclarer mes revenus. Une sorte de rêve. Le clou de la soirée : l'estimation de ce que je vais payer en 2006.
Retenons à l'actif de ce week-end férié du pain bio et frais le matin et de la gratouillite en baisse notable. J'exulte.
Publié par MD à samedi, mai 27, 2006 |