mercredi 29 novembre 2006

Le trouduc de la semaine

Attribué par moi-même unilatéralement au gars qui décide des programmes sur France 2 et grâce à qui on ne saura qu’en septembre 2007 ce qu’il adviendra de Jerry, Luca et Aby, laissés tous 3 plus ou moins canant dimanche dernier vers minuit, à la fin de la saison d’Urgences.

J’en veux tout autant à celui de TF1 qui me colle un « Droit de savoir » sur les escroqueries aux travaux la veille du début de la rénovation complète de mon futur chez oim.

Par bonheur, mon nichon va mieux.

lundi 27 novembre 2006

You give me fever

Fièvre il y a 15 jours quand j’avais une infection de la gorge
Fièvre il y a une semaine quand j’avais une infection des oreilles
Fièvre aujourd’hui parce que j’ai une infection du nichon (personne ne rit)

Cette fois Baby, c’est sûr : you give me fever.

mardi 21 novembre 2006

Le retour de la revanche avec de la nouvelle formule et de la vache dedans

Visne Suyu revient dans une nouvelle formule et dans un très joli vert. Et ça va durer, va falloir vous habituer.

Le Trouduc à frisouille de la semaine

J’ai hésité à l’attribuer si vite dès le début de semaine. Mais pour moi, le titre hebdomadaire avait trouvé preneur dès lundi 8h40.

Celui qui mérite tant d’honneur est notre ministre de l’Economie et des Finances, Thierry Breton, super en forme dès le lundi matin sur Europe 1. En tout cas assez pour parler du succès de « M. Hollande et sa femme », sans la nommer… C’est connu, Ségo est une fille assistée aux ordres de son homme. Comme Marie Curie qui, à l’origine, n’y avait pas droit au prix Nobel. C’est à son mari Pierre qu’il était attribué, car une femme, c’est capable de rien sans un mec.

'tention, je ne suis pas en train de vous dire que Ségo, c’est un peu la Marie Curie de notre temps, qu’on ne me fasse pas dire trop de bien non plus de la killeuse du Poitou.

Trouduc attribué au ministre frisouillé, ça le vaut. D’autant qu’il venait aussi de dire que la baisse de la croissance au troisième trimestre est due au fait que les Français ne branle rien en juillet-août. Délicieux. Quand on pense qu’ils l’ont pris au Gouvernement pour changer du discours des politiques…

mercredi 15 novembre 2006

Quelque chose de Bree

Il paraît qu’il y a en moi un brin de Bree Van de Kamp. En bordélique. Même super bordélique par rapport à Bree. Le genre de Bree qui range pas ses affaires mais qui tolère mal la crasse, la cuisine industrielle et la mauvaise éducation des gens. Et même moins que ça.

Il est vrai qu’une miette émanant d’un quart de baguette et venant se poser sur mon revêtement sisal m’est intolérable. Il est vrai que je convulse à la vue d’un poil de barbe dans mon lavabo ou d’un déchet triable non trié comme il a dit M. Delanoë.

Il est vrai qu’un homme harassé de travail accueilli par une cuisinière en petite culotte affairée devant une marmite mijotante de poires au Muscat est un homme heureux qui dit des conneries.

lundi 13 novembre 2006

Le Trouduc de la semaine

Mon avis surtout (c'est-à-dire moi) a décidé de distinguer la connardise ambiante de manière régulière. Nous (enfin c’est toujours moi) allons décerner le prix du Trouduc de la semaine afin de promouvoir la méchanceté, la médiocrité, la crétinerie, la lâcheté, la malhonnêteté et autres grandeurs humaines.

Cette semaine, à l’unanimité (de moi-même), un Trouduc en Or est attribué à Morville Didier, le vrai, plus connu sous le pseudo de Starr Joey (on se demande pas pourquoi qu’il a changé, au passage). Déjà réputé pour ses tabassages de nos amies les bêtes, l’individu a trouvé vachement drôle de gruger un pauvre gars qui s’appelle aussi Didier Morville, titulaire d’un permis de conduire à Nancy. C’était bien malin de sa part, vu qu’il lui a refilé toutes ces (nombreuses) amendes pour excès de vitesse à travers la France, c'est-à-dire à des endroits où le malheureux homonyme lorrain ne fout jamais les pieds. C’est d’ailleurs comme ça que ça c’est vu.

Encore un qui nous confirme qu’il faut savoir distinguer l’œuvre, appréciable en tant que telle, et son auteur, pas toujours fréquentable en tant qu’individu.

lundi 6 novembre 2006

Avant / Maintenant

Avant
Je passais une grande partie du dimanche à la maison, je me levais tard, je traînais au lit devant la télé, je brunchais de trucs lourds et gras, j’allais faire un tour dans l’après-midi, dans les rues de Paris, le nez au vent, je rentrais me préparer un dîner qui fait grossir et je zonais devant les séries du dimanche soir en ronchonnant sur la nouvelle semaine qui s’annonce.

Maintenant
On passe une grande partie du dimanche à la maison, on se lève tard, on traîne au lit devant la télé, on brunche de trucs lourds et gras, on va faire un tour dans l’après-midi, dans les rues de Paris, le nez au vent, on rentre se préparer un dîner qui fait grossir et on zone devant les séries du dimanche soir en ronchonnant sur la nouvelle semaine qui s’annonce.

C’est pareil et pourtant tellement mieux qu’avant (et pas juste parce que la sieste est devenue crapuleuse).