Mon avis surtout

Pour lutter contre l'ennui au bureau, c'était le Blog ou les parties de Démineur. Alors j'ai choisi le Blog... Mon avis surtout est un rendez-vous régulier avec mes pensées plus ou moins profondes sur l'état du monde et la coiffure.
monavissurtout@gmail.com

vendredi, juillet 23, 2004

La couronne mortuaire de la semaine
ça change de la quiche

Vous avez échappé de peu aux scoubidous...

Il suffirait de presque rien
Serge Reggiani
(paroles de Gérard Bourgeois)

Il suffirait de presque rien
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise « je t'aime »
Que je te prenne par la main
Pour t'emmener à Saint-Germain
T'offrir un autre café-crème

Mais pourquoi faire du cinéma
Fillette allons regarde-moi
Et vois les rides qui nous séparent
A quoi bon jouer la comédie
Du vieil amant qui rajeunit
Toi même ferais semblant d'y croire

Vraiment de quoi aurions-nous l'air
J'entends déjà les commentaires
« Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire
Elle au printemps, lui en hiver »

Il suffirait de presque rien
Pourtant personne tu le sais bien
Ne repasse par sa jeunesse
Ne sois pas stupide et comprends
Si j'avais comme toi vingt ans
Je te couvrirais de promesses

Allons bon voilà ton sourire
Qui tourne à l'eau et qui chavire
Je ne veux pas que tu sois triste
Imagine ta vie demain
Tout à côté d'un clown en train
De faire son dernier tour de piste

Vraiment de quoi aurais-tu l'air
J'entends déjà les commentaires
« Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire
Elle au printemps, lui en hiver »

C'est un autre que moi demain
Qui t'emmènera à St-Germain
Prendre le premier café crème
Il suffisait de presque rien
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise « je t'aime »


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mercredi, juillet 21, 2004

On serait mieux…

A Venise
le soir… Pont de l’Académie… Campo San Polo… Campo Santa Margarita (café rouge)… Caffé Florian (sous les arcades, prêt des musiciens)… chez Nico… à Torcello… partout en fait

En Corse
Ajaccio… Bonifacio… Calvi… l’Ile Rousse… Evisa… Bavella… ben partout aussi

A Grenoble
En haut de la Bastille… au fort de Saint Eynard… Place Saint-André…

A Dalyan, en Turquie
Sur la plage des tortues… au bord de la lagune…

A Aggia Remouli, en Crète
Dans la mer de Libye… à la sortie des gorges de Samaria…

A Paris
Sur la butte… parc André Citroën… rue Montorgueuil… place du Marché Sainte-Catherine… rue Mouffetard… sur le pont des Arts… au Palais Royal… au pied de la Tour Eiffel… comme quoi on n’est pas si mal ici.

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I love the smell of napalm in the morning

Avec mon compagnon, nous sommes partis courir dans la rizière sur le bord du Mekong, un coin infesté de Vietcongs. Les pieds dans la boue, prêts à ramper en cas d’attaque des hélicos. La mousson nous mouillait le visage et nos vêtements étaient trempés…
Mé nan ! C’est le Champ de Mars en juillet : il flotte tout le temps, un tas de gadoue et des gars en kaki partout !

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mardi, juillet 20, 2004

Sans pétard, ni lampion
mais avec des jupes en soie dont une pour un mariage, des vestes rouges ou blanches, une taupe et un champignon bicéphale de jardin, des colliers qu’on a déjà, plein de chaussures ouvertes sous la pluie, des fromages affinés onéreux, des cocktails qui tapent, un Régis, un Serge et a sort of Bruno Putzulu…

Echevelé ce week-end du 14 juillet. Et dérivant fréquemment vers le n'importe quoi et l'achat compulsif de produits de toute première nécessité.

Sans artifice
Mercredi, ça commence en fanfare, sous le soleil parisien, mais si, rappelez-vous cette étrange lumière qui vient du ciel... Elle nous est prodiguée par un astre radieux... enfin pas souvent. Mais mercredi, si justement, de quoi se coller le cul, avec La Presko , dans l'herbe au Parc Georges Brassens et même piquer un petit roupillon après une enrichissante lecture culturelle (Glamour, Biba... une féerie de laits corporels hydratants). Mais pas de feu d'artifice pour les greluches. Moi, ça me fait peur et la Messante, qui avait déjà donné dans le feu la veille, s'est couché pas trop tard (21h15)... Mais j'en ai quand même profité indirectement du feu d’artifesse, puisque cet émouvant spectacle - auditivement proche de la fin du monde - se reflétait dans la façade d'un immeuble visible de mon balcon, baptisé pour une obscure raison "immeuble de la femme à Jean-Jean", et même que vous ne saurez pas pourquoi, puisque je ne me sens pas de vous expliquer ici et maintenant c'est qui l'Jean-Jean. Donc, feu d'artifice à distance, ce qui évite la bousculade, les alcoolos qui te gerbent dessus des soirs de fête et les pétards qui atterrissent dans les pieds.

Taupe de la déco
Le jeudi débute par l'achat du cadeau du Dadou , que même qu'il peut se traîner à genoux à mes pieds, hurler de douleur ou m'enfoncer des allumettes enflammées sous les ongles, j'y dirai pas c'que c'est. Na na nère... Encore quelques jours d’(im)patience, version enfant de 5 ans.
Un Taponais plus tard, nous voilà au BHV, à faire lourdement chuter la moyenne d'âge de la clientèle. Achats essentiels : panier pour transport de chat (afin d’opérer la migration de Vendredi vers la Côte d’Azur le temps d’une villégiature estivale...), poignée de porte dont le montage pourrait être délicat (qui d'autre que cette femme peut acheter une poignée de porte à Paris en 2004...), et colliers qu'on a déjà, on s'en est aperçu en le rangeant. Et surtout, surtout, une taupe. Oui, vous lisez bien, une taupe, décorative (?), de jardin (?) qui après encaissement par le Ziggy Stardust du rayon bricolage, devint propriété de cette personne teigneuse. La dite taupe trône présentement sur son balconnet, avec un remarquable sourire de satisfaction (de la taupe, mais de la proprio aussi).
J'ai enchaîné par un café avec une personne prétendument sympathique, charmante et à l'aise, qui s'est avérée être terrorisée, mal dans ses bottes et dénuée de charme. En plus, j'ai payé mon verre, donc je ne m'étendrai pas sur le sens du mot "invitation"... De retour dans mes quartiers, grande melon-grison party sur mon balcon avec qui-vous-savez-de-chanmé, un pti verre de maury pour faire couler. Suivi d'un pti verre ou deux dans un lieu de perdition du 15 (enfin après avoir cherché désespérément un rade ouvert après 22h, c’est le 15 quand même). Conversation ciblée sur Astérix, que c'est rigolo, et la Méditerranée, que c'est beau. Soft donc, pour une fois.

Rue du Découvert avec Agios
Vendredi... Moins soft. Retrouvailles après le déjeuner. Elle avait déjà acquis une jupe en soie, et ça c'était un signe fort. Faut dire qu'elle dégaine vite pour la jupe en soie. Remontée de la rue Saint Honoré, à se dire que c'est ridicule toutes ces boutiques de luxe... Non mais franchement toutes ces vieilles peaux qui s'achètent des tas de bijoux, toujours les mêmes… alors que nous, les bijoux qu'on s'achète, toujours les mêmes, y sont en plastoc.Visite dans une boutique de maquillage professionnel où, bien sûr, le seul truc qui intéresse Cruella, c'est le faux sang en tube et la transpiration de synthèse en gouttes. Alors qu’on n’en a pas besoin, il fait 38 degrés et on sue déjà comme un Saint-Marcellin en vacances à Djerba.
Puis direction, notre jouli quartier de le 15. Histoire de me trouver un petit haut blanc. Et là, ça part en vrille grave.. Qui pourrait encore croire que je m'achète réellement un petit haut blanc quand je pars faire les magasins à la recherche d'un petit haut blanc ? Rapidement, je me retrouve avec 7 sacs dans les bras, en provenance des boutiques de la rue du Commerce, celles pour lesquelles je détiens la carte de fidélité, c’est-à-dire, toutes. : une jupette à volants, une veste rouge -la même que celle que j'ai en blanc-, une veste blanche -presque la même que celle que j'ai déjà -, un blouson rose fort seyant, un polo aux couleurs de la Selecao, 2 -oui j'ai dit 2- paires de chaussures super soldées et qu'on peut pas marcher avec – bien sûr -, des lunettes de soleil pour ajouter à ma collection de 15 paires... Bref, on a beau chercher, pas de trace de petit haut blanc et un dérapage financier franc et massif. Mais qu'importe, y fait presque beau et on n’a pas cravail. Pour fêter ça, une bonne bière en terrasse avec matage du monsieur-qui-nous-mate-pendant-qu'il-cause-à-sa-cop's. Les hommes sont délicieux...

Nike Rabbit…
Samedi, rendez-vous sur le pré à 9 h pour footing de ouf avec Marie-Jo. On tombe illico que le JCDS de le BôCravail, un gars qu'on connaît et qui court pas pour de rire. Le top du running : un matin tranquille, la tour Eiffel, le soleil ombré par les arbres... et un lièvre pour nous toutes seules. Vas-y gars, on te suit. Et comme dirait l'autre, on aurait pu tomber sur plus mal gaulé comme léporidé, en plus que quand il court devant, il offre comme qui dirait son meilleur profil... Un peu le jogging de Madonna, quand elle court juste derrière son garde du corps.

……too much Saix…
On rentre déjeuner et on se donne rdv en début d'aprem... 14h, pétantes. Voilà voilà. C'était sans compter sur le pouvoir hautement hypnotique du Tour de France. Ce truc fait des ravages. Qui ne s’est jamais endormi devant les images inoubliables du Château de Tremblou-les-Branlettes, édifié en 1587 par le Comte Edgar XII du Poitou, juste avant le Col de Champériou, refuge des braconniers au 19ème siècle, là même où Julius Poulbot avait lourdement chuté lors du Tour 1935, au cours d’une étape très disputée....Sans nouvelles de la Fille à 15h20, je laisse un message amical : "j'imagine que tu t'es endormie comme une grosse merde"... Bingo, seul la sauva du coma l'évocation par MONSIEUR Jean-Paul Olivier de la prière à la Sainte-Verge. Ca doit être régional comme culte. Le lendemain, il nous gratifia également d'un long commentaire sur le village de Saix, et son Château, les beaux paysages de Saix et surtout, il nous narra la Grande Famine de Saix en 1830. Sans sourciller.

…et solidaires avec Mamère
RDV vers 16h pour acheter des plantes. Noter bien le "pour acheter des plantes", c'est décisif. Car imaginez bien que jamais on n'a mis les pieds dans la jardinerie où on avait rendez-vous. Si nos projets dévièrent immédiatement, c'est que j'exprimais le désir d'acquérir une verrine de fromage de brebis avec des trucs dedans chez le fromager super top et que la Geisha de l'A7 était à la recherche d'un ... « peignoir sexuel », concept que je lui laisse le soin d'expliciter à votre intention, vous verrez, c'est limpide. Donc, halte fromages et premier lâchage de rampe sur le gouda vieux (il est fort vieux et fort bon, on dirait presque du parmesan) le salers, et début de convulsions devant la fourme d'Ambert affinée au Sauternes (on en a pas pris, elle coûte 786216831 euros le kilo...). Bon mais déjà entre 15 et 20 euros claqués, et pas la moindre trace de végétation au fond du panier. Ensuite, ça continue à la boutique de stock Stephan Green, pull-overs top (pas de plantes, vous le noter), située malencontreusement sur le chemin vers la jardinerie où nous comptions nous replier. Achats de petits hauts, dont un blanc pour moi, c'est dire si on finit toujours pas rejoindre les objectifs (de la veille, d'accord). Heureusement que nos morphologies capricieuses et les tarifs prohibitifs de la petite robe TeenFlo ont permis de limiter les dégâts. Toujours rien de chlorophylle dans le caddie. Pis si on prenait le bus pour aller plus vite ? Oh ben oui, mais le problème c'est que plus vite on ne va pas, car on se goure d'arrêt, et en guise de jardinerie, on se retrouve devant une vitrine de fringues très "fleufleurs et poipois", trucs dont on est super cœur de cible. Un jouli ensemble... Voui mais passons notre chemin car nous, nous sommes des filles raisonnables qui allons acheter des plantes, et rien ne pourra nous détourner. Quoique… ça serait trop bête, il est super soldé... Et voilà la Cheftaine en train de passer ce bel ensemble en soie rose à pois blanc qui lui va super bien. Je rappelle que jupe en soie, elle avait déjà acquis 2 jours avant, mais quand on aime la jupe en soie, on ne compte pas. Constat immédiat : cet ensemble est intrinsèquement la tenue idéale pour un mariage. Mais quel mariage ? "On va bien avoir une copine qui va se marier" qu'elle me dit. Je la reprends aussitôt : "ben non, aucune chance, on connaît que des pédés". Forcément, elle acquiesce. Conclusion immédiatement formulée : cet ensemble est super et pour justifier son achat, il nous faut du mariage, absolument, par tous les moyens. Nous décidons donc, sur-le-champ, d'exercer une pression sans réserve sur Bertrand Delanoe afin qu'il revienne sur sa position de départ contre le mariage gay illégal, sinon, elle est pas prête de le sortir son truc à pois. Voila. Bilan de l'après-midi : on finit piteusement par acheter 2 pov plantes à 3 sous et le peignoir sexuel n’est pas venu à nous. Mais au niveau du fromage qui pue et des fringues pour des mariages qu'on n'aura pas, ça on est paré. Une totale réussite.

Manzana por la chica verde
Le temps de se changer, d’un orage épique et donc de se rechanger en version « pêche à la grenouille » et nous voici en plein apéro vodka-manzana-pamplemousse, le truc qui tue sa race, surtout avec des cubes de gouda vieux trop d’la balle (et à 6786 euros le kilo). 3 grammes dans le sang plus tard, nous voilà parties au restaurant du Monsieur. Etablissement déjà évoqué ici et qui se caractérise par un concept « novateur », un patron beau comme un Dieu et plus que ça encore avec sa petite chemise ouverte, sur son torse délicatement pourvu d'une légère pilosité. Aaahhhh ! Le Monsieur !. La bise au Monsieur, moment fort de la soirée, avec notre alcoolémie, c’est limite si on lui fait pas un gros bavou d'escargot sur la joue. Ce qu’on mange, on s’en fout, on vient pour mater le Monsieur. Par contre, comptabilisons une bouteille de Chardonnay et les deux dijos offerts par le Monsieur lui-même (sachant que ça aurait pu être de l’urine de ragondin, offerte par le Monsieur, on buvait quand même). On s’en doute, le niveau de la conversation fût des plus élevés. Jusqu’au moment où Liza Minelli est limite de nous faire un vomi sur le plancher du Monsieur. Ou carrément sur le Monsieur pendant la bise de l'au revoir. Pas bien ça… Pas sex. Donc retour maison dans des conditions précaires (alcoolémie + tongs dans les flaques d’eau). Pour ma part, à peine sortie, je fus abordée par un client du Monsieur, tout fanfaronnant sur son scooter. Le gars qui me baratine « vous êtes charmante, et en plus j’ai un peu entendu ce que vous disiez à votre amie ( !!! ben t’as pas du êt’ déçu mon gars !) ». Merci merci… mais là je rentre, hein… plutôt. Ben attends, moi c’est Serge… Ah oui ! Ah là, forcément… L’occas ne se représentera pas tous les jours de rentrer un Serge dans mon répertoire, 4 jours après un Régis, rien que pour faire marrer le PaCa. Car j’avais précédemment lancé le "grand concours des numéros de téléphone de gars avec prénoms pourris ». Et il semblerait que le Bon Dieu se venge de mes quolibets sur les prénoms les plus laids et les moins sex de France : Guy, Serge, Régis, Hervé... Pardon aux porteurs des prénoms susmentionnés, mais de toute façon, bien vengés vous êtes. Puisque quelques jours auparavant, je consentis à enregistrer le numéro de téléphone d'un garçon avant de m’apercevoir, trop tard, qu'il s'appelle... Régis. Ca commençait donc bien. Et là, un Serge s’offre à moi, c’était inespéré. Du coup, je suis rentrée sur le scooter de Serge, non sans que Serge ait fait le grand tour du pâté de maison. Du Régis, du Serge… mon existence est surréaliste et c’est le répertoire de mon LG qui en fait les frais.

Félins pour l’autre
Réveil pas si pénible le dimanche matin. Pas de possibilité de bronzage en vue, comme chaque dimanche depuis que j’ai un balcon. Je déjeune d’une savoureuse verrine de fromage de brebis avec des trucs dessus et des trucs dessous. Et pif, pof, départ dans le 17 pour s’occuper des gentils félins des deux gonzesses, en week end, comme toujours. Non sans faire une halte dans notre merderie favorite, rebaptisée « Merderie du 11 Septembre » ou « Al Qaida Bazar » (référence aux aimables commerçants pakistanais qui tiennent la boutique et emballe tout objet tranchant avec une dextérité surprenante). Achat d’objets indispensables : après la taupe de jeudi, Michèle la Jardinière acquière un champignon bicéphale, décoratif, de jardin, et moi, surtout des bocaux, avec des faiz’ dessus.
Constat accablant en arrivant chez les deux : ils ont un ouvre-boîte du paléolithique, qu’on aurait eu plus vite fait d’ouvrir le thon Leader Price avec un biface taillé dans du silex, et Cracramel a tout niqué un bout d’essuie-tout dans le salon (le lendemain ma camarade s’assurera quand même que cette réduction en bouillie de Sopalin n’était pas le produit d’une crise de démence d’un des deux gars, mais non, c’est juste Cracramel qui fait grave le con).
Fin de l’épisode félin. Et départ pour le Palais Royal où m’attend un inconnu, dont j’ignore même le faciès. Danger Zone. Alerte maximale... Roulement de tambour….. Bonne nouvelle ! It is a sort of Bruno Putzulu, et franchement, j’ai rien contre. Comme en plus, il a de la conversation et des goûts pas pourris à première vue, je me désole de mon état général qui m’oblige à garder ma veste. Oui, car chaque journée de ce magnifique et surprenant week-end passant, je constate sur mes membres, puis sur mon ventre, l’apparition de plaques de petits boutons très urticants… En gros, je suis pleine de micro-cloques et ça gratte ! ! ! Pas cool de déballer mes allergies en pleine conversation sur les charmes de Paris. Du coup, je subis et je ferme ma gueule (et j'ai chaud).

Rien en tout ça ne m’empêche de terminer ce week-end comme il se doit, par un dîner avec MictionMan, le super héros du pipi. Avec MictionMan, l'incontinence est éradiquée. Mais dimanche, il se prend la tête sur un problème de boulot, pendant que je me gratte discrétos bras et jambes sous la table. Heureusement, la lecture d’heureuses et lyriques annonces de célibataires (« Ciao Bella ! Je suis d’origine italienne et j’aime le monde de la night») dans la presse intello (Meetic, Culture Solo) amènera la bonne humeur nécessaire à mon réveil en fanfare à 6h30 le lundi matin, pour dépenser sur le sable humide du Champ de Mars, le peu d’énergie accumulée pendant ces 4 heures de sommeil.

Vous avez tout lu ? Vous avez tout suivi ? Ben, je sais pas comment vous faîtes !

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