Nevermind the balloches
Il y a 2 nuits, j'ai fait un r�ve pour le moins �trange et perturbant. J'ai r�v� qu'un beau matin, en me r�veillant, je constatais avec effroi et dans mon entre-jambes, l'apparition dans la nuit d'une paire de couilles. Si, c'est vrai, ce n'est m�me pas un bidon juste pour le plaisir d'�crire plein de fois le mot ��couilles��, car tu le sais fid�les lecteur, ici on n'a pas besoin de pr�texte pour user de ��couilles�� � tord et � travers.
Donc, en ce petit matin, deux moches balloches m'�taient apparues, mais sans le trucmuche qui va habituellement avec. Juste deux moches couilles frip�es qui pendouillent. Et m�me dans mon r�ve, je trouvais �a super pas cool et je me demandais bien ce que j'allais faire avec.
Le genre de r�ve qui pue le Freud � plein nez. J'avais beaucoup fait dans la dent qui tombe, mais les couilles qui poussent, faudra m'expliquer le sens cach�. J'esp�re juste que ce cauchemar n'avait aucun caract�re pr�monitoire.
En revanche, la nuit suivante a laiss� place � un torride r�ve d'�bats effrein�s. 4 heures de sommeil, 14 r�veil au moins mais un �rotisme d�brid� en compagnie d'un second protagoniste de choix. Pour le moral, plus r�parateur encore que le sommeil.
Le lendemain, dans la vraie vie �veill�e et � ma grande surprise, voil� mon petit camarade de r�ve cochon qui se pointe dans mon champ de vision. Ni une ni deux, j'ai vu l� un signe et je me suis d�cid�e � transformer le r�ve en pr�monition, et par l� m�me � rompre de longs mois d'abstinence (de merde). La suite nous appartient, mais la cassette de vid�osurveillance appartient, elle, au gardien du parking, qui ne devrait pas tarder � la coller sur Internet.