1, 2, 3, Mickey, Dumbo et moi
Dimanche dernier, j�ai eu 4 ans. For the first time in my life, je suis all�e au Pays merveilleux de Mickey INC. C�est mon Dumbo � moi (je parle de tes oreilles mon ange�) qui a eu cette mirifique id�e destin�e � chasser de mon esprit les petit soucis du quotidien, celui-ci �tant actuellement peupl� de casse-couilles qui ne comprennent pas un mot de ce que vous leur avez expliqu� 575 fois. Qu�il en soit remerci�.
Parce que la potion a fait son effet : une grosse banane que j�arborais. C�est dingue de truc, un ch�teau bidon, une maisonnette rose, une musique pourrie mais joyeuse et voil� une trentenaire blas�e qui rigole comme une b�casse en passant au milieu des nains, assise dans son pti train qui fait du 2. Juste des nains en plastoc qui bougent les yeux... Et je ne cause m�me pas du bateau au milieu des poup�es ou des pirates, du navion sur Dumbo (le vrai), des secousses comme dans Star War et autres niaiseries, mais pas des qui font peur et qui donnent la gerbe (car �a me fait peur et �a me fait gerber apr�s).
Pourtant, m�me sans Space Mountain, il est gerbant Msieu Disney, � harceler comme �a les tirelires des bambins et surtout celles des parents. Trop cher ton bonheur la souris. Ou alors juste entre adultes avertis, s�rs de ne pas craquer sur les oreilles en peluche ou le sabre du pirate. Quoi que...
Et puis, mon ami Mickey, ton burger il est tellement pourri qu�on a l�impression que ce vieux Ronny a fait un stage chez Gagnaire avec ses nuggets sauce moutarde.