So no one told you life was gonna be this way …
Depuis lundi, à l'instar de mon camarade PaCa au printemps dernier, me voici lancée dans la rédaction du guide " J'me suis cassée ", gîte et couvert chez les copines compatissantes, le Gault-Millau des histoires d'amour qui se pètent la gueule. Trois étoiles pour Mame La Folle qui a la grande gentillesse de m'ouvrir son logis, et même de me préparer des petits plats, pour que quand je rentre de ma journée de labeur, je n'ai plus qu'à me mettre les pieds sous la table (j'suis à 2 doigts de l'appeler " Maman ").
J'ai rempli mon sac de ce qui m'est le plus utile au quotidien (donc essentiellement des sous-tifs et des rouges à lèvres…mais non, je ne fais pas le tapin !) et me voilà partie dans une vie d'hébergée, comme la petite cousine de province de passage à Paris, sauf que dans notre cas, c'est moi qui part au taf le matin, et elle, au chomedu depuis quelques jours, qui remplit sa journée de galères administratives, d'un préavis chaotique et de soupes aux champignons. En échange de son geste d'amitié, j'essaie de lui apporter mon soutien et je lui fais découvrir Le Bachelor.
Quand on vit un moment comme celui là, quand on prend une des décisions les plus difficiles de sa vie, c'est un bonheur énorme de constater que des gens sont là pour vous, prêts à vous ouvrir leur porte, à partager un peu de vos malheurs ou à vous apporter un peu de ce qui vous manque tellement. Merci à eux, du fond du cœur. Le BoCravail, en plus d'un salaire, certes modeste, mais régulier, de l'apprentissage d'un métier, d'éclats de rire parmi les plus dingues de ma vie, m'aura apporté des amis comme on en trouve pas partout. Le BoCravail, c'était pas un vrai taf, mais c'était l'école de l'amitié.
vendredi 23 janvier 2004
vendredi 16 janvier 2004
Comment l'éviction d'un entraîneur de L1 aurait pu commander le reste de mon existence…
C'est difficile de communiquer au sein d'un couple… Non , je déconne… C'est impossible de communiquer avec un mec… et plus il y a des problèmes moins le mâle viril accepte de s'abaisser à ouvrir son cœur et à faire part de sa compagne de chaque jour de ce qui l'accable… Pas des pédés…Pendent ce temps, l'amour part en couilles… mais l'honneur est sauf : tel le prisonnier politique sous la torture, sous la menace des larmes féminines, l'homme n'a pas parlé…
Mais même désespérée par ce fossé qui se creuse, à bout de force, face à un mur de silence et d'indifférence, on n'abandonne pas… Passage à l'action en rentrant du boulot : " il faut qu'on parle ". Tout est près, trois jours à se torturer pour savoir quoi lui dire, quoi lui proposer pour que ça aille mieux, et pour être prête, s'il le faut, à prendre les décisions qui font mal… qui changent le court de sa vie…
ET C'EST CE SOIR LA QUE CHOISIT BOUCHET POUR VIRER PERRIN ! ! !
Depuis le temps, que ça couvait, le président de l'OM aurait pu m'épargner ça…
Ce qui m'a sauvé, c'est que l'annonce a été faite au J.T. pendant que mon peu loquace supporter de l'OM était à la cave…
Sinon, je pense que ma vie entière aurait pu basculer. On est peu de chose.
Publié par MD à vendredi, janvier 16, 2004 |
jeudi 15 janvier 2004
Fenêtre sur tour…
En ce moment, mon principal objectif professionnel est d'hériter d'un point de vue plus gracieux après le prochain déménagement des bureaux de ma PtiteBouate (au même étage, c'est pas non plus " La Grande évasion "). Pour l'instant, je suis méchamment dans un angle du bâtiment en U, ce qui me donne le privilège de parfaitement voir le gars du couloir d'à côté se fourrer les doigts dans le pif (il le fait pas si souvent…). En face, j'ai un arrière de bâtiment aussi élégant qu'une tour réfrigérante dans le Pas-de-Calais, et, à gauche comme à droite, des rangées de fenêtres, dissimulant (mal) autant de cages à veaux pour assistants comptables, chefs de produits, responsables informatiques… Autant le dire, 6 mois à ce régime et j'ai super soif d'esthétique…(et j'ai aussi super soif tout court à cause de la clim mal réglée…)
De tant en tant, je fais un saut chez les secrétaires qui, elles, ont récolté un joli point de vue : la Seine, certes au ras de bagnoles, mais surtout le Panthéon, la Tour Montparnasse et clou du spectacle la Tour Eiffel, must des must le soir lorsqu'elle scintille. Un peu de poésie dans ce monde de mocheté. D'accord, en général le fond sonore dans ce bureau c'est la " fine fleur " du R£B made in France et du rap US sur d'improbables FM, mais dans le fond je me rince l'œil en améliorant mes connaissances en musique de d'jneus. Coup double.
Regarder Paris me réchauffe le cœur quelques instants mais me rappelle aussi qu'il y a 8 ans, en y débarquant faute de mieux, je jurais de ne pas y faire de vieux os. Je l'avais confié à ma patronne de l'époque qui chaque année m'interrogeait à ce sujet. Comme elle est redevenue ma patronne aujourd'hui, j'espère qu'elle aura la gentillesse de ne pas s'en souvenir.
Si demain rien ne me retient, je mettrais bien le cap au sud, direction Grenoble, là où je me suis faite (à 18 ans…),la ville à la montagne, la vraie vie, ou même à Marseille que je connais moins bien mais qui me plait tellement. Mais pour l'instant, j'en suis toujours à espérer que l'Homme de ma vie depuis 7 ans va me retenir encore un peu…
Publié par MD à jeudi, janvier 15, 2004 |
lundi 12 janvier 2004
Comme un lundi…
Me suis surprise à venir voir si mon blog avait pas été mis à jour, des fois que quelqu'un l'aurait fait à ma place. C'est dire si je suis à la ramasse…
Publié par MD à lundi, janvier 12, 2004 |
lundi 5 janvier 2004
Précision
Je tiens à préciser que je ne participe pas à ce magnifique séjour balnéaire que j'ai surnommé " Les Vacances de l'Amour et de l'Hystérie ". Sachant qu'y participent PaCa et Dadou, Mme Méchante et Mme LaFolle (non bloggeuse mais c'est la plus atteinte du lot), je vous laisse juge du niveau d'amour ET du niveau d'hystérie en vigueur.
Votre avis sur Mon avis ? monavissurtout@netcourrier.com
Publié par MD à lundi, janvier 05, 2004 |
N'oublions pas ses petits souliers…
Pendant toute la période des fêtes et pour quelques heures encore, ma résidence s'apparente plus à DisneyLand Resort qu'à un ensemble d'immeubles parisiens. J'ai des témoins oculaires : ma gardienne n'y est pas allée avec le dos de la main morte. Ca a commencé début décembre. Un soir à l'heure où les occupants (de moins de 90 ans, c'est à dire pas légion) rentrent du travail, cette brave dame plaçait innocemment quelques guirlandes dans les entrées d'escaliers. Le lendemain, les portes avaient été décorées au pochoir de charmants sapins. Le jour suivant, guirlandes clignotantes dans les entrées. Puis Père Noël escaladeur dans les gouttières. Puis guirlandes lumineuses dans les arbres de la cour (mise en place périeuse). Et enfin, clou du spectacle, installation au milieu de la cour d'un Pére Noël en chariot lumineux, avec les rennes et tout… Un jour, j'ai vu un visiteur éberlué prendre une photo de l'ensemble ! A partir de là, on a redouté le pire : allait-elle passer sous les fenêtres avec un orgue de barbarie pour nous chanter " Mon beau sapin " POUR ETRE VRAIMENT SURE QU'ON LES OUBLIE PAS SES PUTAINS D'ETRENNES ? Peux pas savoir, on était pas là le 24.
Publié par MD à lundi, janvier 05, 2004 |
mercredi 24 décembre 2003
Le bon Noël à tous !
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Publié par MD à mercredi, décembre 24, 2003 |